Avishai Cohen au Bataclan

Thanks/Credits

Je dois beaucoup à Caféine.

Il m’a fait découvrir Avishai Cohen l’année dernière avec ce tweet.

Et la semaine dernière, il avait une place en rab, pour un concert complet dans un Bataclan blindé, et ce, malgré les deux dates. Et le concert du 24 novembre 2009 à l’Alhambra est déjà, lui aussi, complet.

Et il a pensé à moi pour une super place au 4ième rang, juste en face du percussionniste (toujours le membre le plus spectaculaire d’une formation.)

Merci Arnaud !

Laissez-moi écouter Aurora, le dernier album de Cohen, et me remettre dans le bain. C’est parti.

Le concert

Un quatuor contrebasse/piano/guitare/percussion + une chanteuse.

Tous complètement virtuoses et les cheveux rasés (non, pas la chanteuse).

Des inspirations jazz “classique” matinés de flamenco et de musique yiddish.

Une mention spéciale pour le percussionniste, 25 ans max, avec une pêche et une précision terrible.

On voyait qu’ils prenaient un plaisir à jouer. C’était joyeux et magnifique.

Au quatrième rappel, Cohen est venu s’excuser de ne pas pouvoir continuer à jouer, mais il était 22h passé, et il y avait le couvrefeu, sinon, on était bon pour tout la nuit … on serait tous restés !

Quelques notes en vrac :

  • Avishai Cohen laissait beaucoup les autres s’exprimer. Il a fallu attendre la deuxième moitié du concert pour avoir un solo de contrebasse.

  • Un duo magnifique guitare-piano (il me semble que c’était dans le morceau Leolam) qui donnait des frissons partout.

  • Cohen a joué deux morceaux avec 2 cordes en moins sur sa contrebasse. Le temps de faire remplacer les cordes, il a sorti la basse électrique, et nous a régalé avec un solo de basse terrible.

  • Toutes la parties d’une contrebasse peuvent servir à faire de la musique, avec la caisse pour le rythme, les cordes sous le chevalet pour les harmoniques

  • Entre les morceaux, Cohen savait nous faire rire. “Mes parents sont dans la salle ce soir, va falloir que je joue bien”

  • Cohen chante, et il chante bien !

Je ne connaissais aucun des morceaux, tous semblaient tirés de son nouvel album, à part un rappel sur Remembering – en duo basse-piano.

Une remarque pour le public : applaudir les solos, bien sûr ; taper dans les mains en rythme, c’est interdit parce que c’est pénible pour ceux qui veulent écouter la musique. Exception faite si les musiciens le demandent.

Les membres du quatuor

“L’oud d’Amos Hoffman, les percussions créatives d’Itamar Doari, le toucher délicat de Shai Maestro, la voix unique de Karen Malka.”
J’avais pas saisi leur nom pendant le concert, mais je me devais de les citer aussi.

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